François Mauriac est l’un des grands écrivains français du XXe siècle. Prix Nobel de littérature en 1952, il entretient avec Paris une relation complexe et passionnée, entre ses racines bordelaises et l’effervescence de la capitale. C’est à Paris qu’il construit sa carrière littéraire, fréquente les milieux catholiques et intellectuels, et forge une œuvre marquée par la foi, le péché et la grâce. De son appartement du boulevard Montparnasse aux salons littéraires, le Paris de Mauriac est celui d’un homme tiraillé entre le monde et sa conscience. Ce livre retrace les lieux, les rencontres et les moments clés qui ont façonné l’écrivain et son œuvre.
Le Paris de Mauriac
11,00€
À paraître
Paris vu par François Mauriac, prix Nobel de littérature — une ville traversée par la foi, l’ambition et les tourments d’un écrivain entre Bordeaux et la capitale. Un portrait intime et littéraire.
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| Poids | 0,100 kg |
|---|---|
| Dimensions | 15,2 × 10,5 × 1 cm |
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Editions Alexandrines –
« Le 11 octobre, jour de mon anniversaire, je songeais que je devrais avoir droit au titre de « plus vieil insulté de France ». François Mauriac vient alors de franchir le cap des 79 ans et ne cesse de s’étonner de cette longévité créatrice à laquelle il appartient : « Quai Conti, nous sommes déjà à demi-pétrifiés : chacun se sent devenir sa propre statue. Oui, un peuple de statues, mais qui n’a ni sentiments, ni langage communs ».
Se remémorant l’histoire des cathédrales, celles de Paris, de Chartres et de Strasbourg, il regrette « l’âge de pierre » de ces monuments du passé et s’en prend à « l’âge du béton » : car, ajoute-t-il, « la pierre est charnelle et qu’il suffit d’un coup de ciseau pour qu’elle vive. Mais le béton, c’est de la matière morte »
On n’est jamais seul à Paris même quand on croit l’être. Je me croyais bien perdu, bien inconnu hier dans ce restaurant où j’étais entré par hasard. Quelqu’un est venu s’asseoir à ma table : c’était François Mitterrand que je n’avais pas vu depuis des mois. […] il m’interroge sur ma croyance.